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Philippines itinéraire 3 semaines : le circuit idéal

philippines itineraire 3 semaines

Pour aller à l’essentiel : la réussite d’un circuit de trois semaines aux Philippines repose sur l’équilibre entre les incontournables de Palawan et l’authenticité des Visayas. L’anticipation est la clé : réserver vols internes et ferries, comme la traversée Coron-El Nido, des mois à l’avance permet de déjouer les aléas logistiques. Privilégier la saison sèche, de décembre à mai, garantit une exploration optimale.

Face au défi logistique que représente l’archipel, planifier un philippines itineraire 3 semaines sans perdre de temps dans les transports devient vite une véritable source de stress pour le voyageur. Nous vous dévoilons ici une feuille de route parfaitement optimisée, conçue pour alterner intelligemment entre les lagons spectaculaires de Palawan et les terres mystiques des Visayas.

Profitez de nos meilleures astuces pour sécuriser vos liaisons inter-îles et vivez un périple mémorable, rythmé par des expériences locales que la plupart des touristes ne soupçonnent même pas.

Construire votre circuit de 3 semaines : la stratégie gagnante

L’itinéraire idéal : un équilibre entre incontournables et authenticité

Voici le plan d’attaque : on commence par Palawan avec Coron, El Nido et Port Barton, avant de basculer vers les Visayas pour Bohol et Siquijor. C’est un choix assumé pour réussir votre philippines itineraire 3 semaines sans courir partout.

Cette combinaison est redoutable. Elle mixe les lagons calcaires spectaculaires de Palawan avec l’ambiance plus détendue et la richesse culturelle propre aux Visayas, offrant une variété que peu de voyageurs expérimentent vraiment.

  • Semaine 1 : Palawan Nord – Exploration de Coron et traversée vers El Nido.
  • Semaine 2 : Palawan Sud & Visayas – Découverte d’El Nido, option Port Barton, puis vol vers Bohol.
  • Semaine 3 : Visayas – Immersion à Bohol et escapade mystique à Siquijor.

La logistique : le point qui change tout aux Philippines

Ne sous-estimez pas ce point : les transports ici sont le nerf de la guerre. Les trajets sont souvent longs, parfois imprévisibles et peuvent vite manger de précieuses journées. L’anticipation est votre seule alliée fiable.

Un conseil d’ami : réservez vos vols internes et les ferries majeurs, comme la liaison Coron-El Nido, des semaines à l’avance. En haute saison, les places partent à une vitesse folle.

Pour éviter les galères, utilisez des plateformes comme 12Go.asia ou Trip.com pour planifier et sécuriser ses trajets inter-îles. C’est vital pour verrouiller vos vols internes et ferries sans stress.

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Quand partir pour mettre toutes les chances de votre côté

Visez impérativement la saison sèche, qui s’étend de décembre à mai. C’est la période la plus sûre pour profiter des îles et limiter le risque de typhons qui paralysent souvent les transports maritimes.

Attention tout de même, « saison sèche » ne signifie pas absence totale de pluie. Des averses tropicales brèves restent possibles, mais c’est le meilleur compromis climatique.

Évitez la saison des pluies de juin à novembre. Ce n’est pas tant l’eau qui gêne, mais le risque de typhons qui pourrait ruiner un itinéraire aussi dense que celui de 3 semaines.

Les formalités d’entrée en 2026 : eTravel et visa

Bonne nouvelle pour les séjours courts : si vous restez moins de 30 jours, aucun visa n’est requis pour les ressortissants français. Vérifiez simplement que vous avez un passeport valide six mois après le retour et un billet de sortie.

Par contre, ne ratez pas cette étape : remplissez le formulaire eTravel en ligne dans les 72 heures précédant votre vol. C’est une procédure obligatoire pour obtenir le QR code exigé à l’arrivée.

Semaine 1 : Palawan, le choc des pains de sucre à Coron

Maintenant que les bases sont posées pour ce philippines itineraire 3 semaines, entrons dans le vif du sujet. Votre aventure commence par le joyau brut de Palawan : Coron.

Jours 1-2 : arrivée et prise de température à Coron Town

L’aventure débute dès l’atterrissage à l’aéroport de Busuanga (USU), suivi d’un transfert en van partagé vers Coron Town. Ce trajet de trente minutes offre un premier contact brut avec l’atmosphère locale.

Pour votre première soirée, restez simple : installez-vous tranquillement et promenez-vous en ville pour sentir l’ambiance. Profitez-en pour sécuriser votre tour en bateau (island hopping) pour le lendemain matin.

Je vous conseille vivement l’ascension du Mont Tapyas au coucher du soleil pour clore la journée. C’est un grand classique, mais la vue imprenable sur la baie justifie les 700 marches.

Jour 3 : le tour ultime, l’incontournable « Coron Ultimate Tour »

Ce tour est un passage obligé car il regroupe les sites les plus iconiques de Coron en une seule journée. Vous visiterez les spots clés comme le célèbre Kayangan Lake, le mystérieux Barracuda Lake et le magnifique Twin Lagoon.

L’expérience consiste à nager dans des eaux cristallines, entouré de falaises karstiques spectaculaires qui coupent le souffle. Le déjeuner, généralement servi sur une plage de sable blanc, est inclus dans le forfait.

Mon conseil personnel : optez pour un tour privé si votre budget le permet. C’est plus cher, mais cela permet de moduler l’itinéraire pour éviter la foule des tours de groupe.

Jour 4 : exploration des épaves et des récifs coralliens

Coron possède une autre spécialité mondiale à ne pas manquer : la plongée sur épave. La baie abrite plusieurs navires japonais coulés pendant la Seconde Guerre mondiale, offrant un spectacle historique sous-marin.

Même sans être un plongeur certifié, le snorkeling permet d’apercevoir certaines structures fascinantes. Des épaves comme le Lusong Gunboat ou le Skeleton Wreck sont visibles depuis la surface par temps clair.

Je recommande de combiner cette sortie historique avec un arrêt au Coral Garden. C’est l’un des plus beaux jardins de corail de la région, absolument parfait pour une session de snorkeling.

Jour 5 : transition vers El Nido, l’aventure commence

Vous avez deux options principales pour relier Coron à El Nido : prendre le ferry rapide (environ 4 heures) ou choisir une croisière d’expédition. Le ferry reste le moyen le plus courant.

Il est impératif de réserver le ferry bien à l’avance, surtout en haute saison. Les places partent très vite et les annulations pour cause de météo capricieuse sont toujours possibles.

Pourtant, la croisière de plusieurs jours reste une alternative mémorable, transformant un simple transfert en une expérience à part entière. C’est d’ailleurs le sujet que nous aborderons dans la section suivante.

L’option premium : la croisière de 3 jours entre Coron et El Nido

Si un simple trajet en ferry vous semble trop banal, il existe une manière bien plus immersive de voyager entre les deux perles de Palawan.

Pourquoi choisir une expédition en bateau ?

Oubliez le ferry rapide, c’est juste un bus sur l’eau sans âme. Ici, on parle d’une aventure de plusieurs jours à travers l’archipel, loin des sentiers battus. Vous accédez à des endroits isolés que les touristes à la journée ne verront jamais. C’est la liberté totale.

Le soir, on dort dans des huttes basiques sur des plages désertes, bercé par le bruit des vagues. On mange du poisson grillé pêché le jour même. C’est le moment idéal pour déconnecter du wifi.

Vous traversez les eaux de Linapacan, souvent citées comme les plus claires du monde par les locaux. C’est une immersion brute dans la nature. Rien ne vaut ce sentiment d’être seul au monde.

À quoi ressemble une journée type en croisière ?

Le réveil se fait au lever du soleil, directement sur une île sauvage. L’équipage prépare le café pendant que vous profitez du calme absolu. Ensuite, cap sur des snorkeling secrets loin de la foule des tours classiques.

Les journées s’enchaînent entre exploration de grottes et arrêts dans des villages de pêcheurs isolés. Vous passerez des heures à nager. C’est un rythme lent, dicté uniquement par la mer et le soleil.

À la tombée de la nuit, le campement s’installe pour un dîner convivial sous les étoiles. C’est une expérience rustique et authentique. Pas de luxe artificiel, juste l’essentiel et la nature brute.

Choisir le bon opérateur : ce qu’il faut vérifier

Des acteurs comme Tao Philippines ou Buhay Isla dominent ce marché spécifique aux Philippines. Vérifiez toujours la taille du groupe, qui varie souvent entre 10 et 30 personnes. Leur philosophie doit respecter l’environnement et les communautés locales.

Soyons clairs : vous ne payez pas pour un hôtel 5 étoiles climatisé. Le confort reste sommaire, mais l’expérience est riche humainement et visuellement. C’est le prix à payer pour vivre l’authenticité.

Pour ceux qui veulent creuser le sujet, une croisière entre Coron et El Nido est une option qui transforme le voyage. C’est souvent le point fort du séjour. Ne passez pas à côté de cette opportunité.

Semaine 2 : El Nido et l’alternative paisible de Port Barton

Après la traversée, vous voilà à El Nido, la star incontestée de Palawan. Mais cette célébrité a-t-elle une doublure plus tranquille pour souffler un peu ? La réponse est un grand oui.

Jours 6-7 : El Nido, les lagons et plages de rêve

El Nido fonctionne avec un système bien rodé de tours en bateau, classés de A à D. Pour un philippines itineraire 3 semaines efficace, concentrez-vous sur l’essentiel : le Tour A (lagoons) et le Tour C (beaches) dominent largement l’offre.

Le Tour A est une claque visuelle absolue. Vous naviguez en kayak à travers le Big Lagoon, le Small Lagoon ou le Secret Lagoon, entouré de falaises karstiques noires. C’est un décor de cinéma totalement surréaliste.

Le Tour C change de registre et mise tout sur des plages spectaculaires cachées entre les rochers. Ne manquez pas Hidden Beach et Secret Beach, accessibles souvent à la nage. C’est l’autre incontournable du coin.

Jour 8 : explorer les terres autour d’El Nido

Trop de monde sur l’eau ? Louez un scooter pour la journée et fuyez l’agitation d’El Nido Town. C’est le meilleur moyen, et de loin, pour retrouver votre autonomie et explorer à votre rythme.

Mettez le cap au nord vers Nacpan Beach, une immense bande de sable blanc qui semble ne jamais finir, ou cherchez la fraîcheur aux cascades de Nagkalit-kalit. Ces lieux justifient à eux seuls la location.

Voici un détail qui change tout : la route vers Nacpan est désormais bétonnée sur une grande partie. Ce trajet, autrefois un calvaire boueux, est devenu beaucoup plus accessible pour les conducteurs moyens.

Jours 9-10 : Port Barton, le refuge bohème

Si El Nido est la star, Port Barton est l’alternative « slow life ». Moins développé, ce village de pêcheurs offre une ambiance calme, loin du tourisme de masse. C’est l’endroit parfait pour vraiment déconnecter.

L’activité principale reste l’island hopping, mais dans une version beaucoup plus intimiste et détendue. Les bateaux vous emmènent sur des récifs préservés où il est fréquent de nager avec des tortues de mer.

Pour une journée de farniente total sans bateau, visez White Beach ou Coconut Beach. Vous pouvez y accéder à pied ou via un court trajet en bateau-taxi pour profiter du soleil.

Jour 11 : transition vers les Visayas

Il faut maintenant gérer la logistique pour quitter Palawan et rejoindre l’aéroport de Puerto Princesa (PPS). Prévoyez un van depuis El Nido ou Port Barton et comptez une bonne demi-journée de trajet pour ne pas stresser.

Depuis Puerto Princesa, la suite logique est un vol interne vers Cebu (CEB) ou, encore mieux, directement vers Bohol (TAG). Réservez ces billets à l’avance, car les prix grimpent vite à la dernière minute.

Semaine 3 : immersion dans les Visayas, entre Bohol et Siquijor

Vous quittez les paysages déchiquetés de Palawan pour une ambiance différente. Bienvenue dans les Visayas, où la nature et la culture se mêlent de façon unique.

Jours 12-14 : Bohol, bien plus que les Chocolate Hills

Dès votre arrivée, ne perdez pas de temps à Tagbilaran. Filez directement vous installer sur l’île de Panglao, reliée par un pont, qui concentre l’essentiel de l’action. Des spots comme Alona Beach ou le Red Picnic Hostel offrent le compromis idéal entre accès aux plages et vie nocturne, sans être trop isolés.

Pour explorer l’île principale de Bohol, oubliez les bus locaux trop lents. Louer un scooter vous donne une liberté totale, mais si la circulation vous inquiète, un chauffeur privé à la journée reste l’option la plus confort pour optimiser votre temps.

Le programme est dense : grimpez voir les fameuses Chocolate Hills […] puis visitez le sanctuaire des tarsiers à Corella. Insistez pour Corella, c’est le seul centre vraiment éthique. Finissez par la rivière Loboc.

Jours 15-16 : les trésors sous-marins de Bohol

C’est ici que votre philippines itineraire 3 semaines prend une tournure aquatique majeure. Panglao n’est pas juste une station balnéaire, c’est un point de départ mondialement reconnu pour la plongée et du snorkeling. La densité de la vie marine à quelques mètres du bord est stupéfiante, même pour les débutants.

Vous devez absolument réserver une excursion en bateau vers l’île de Balicasag. Ce sanctuaire marin protégé est légendaire : vous nagerez au-dessus d’un tombant vertigineux, entouré de tortues vertes et de bancs compacts de jackfish. C’est une expérience visuelle qu’aucun aquarium ne peut reproduire.

Au retour, demandez au capitaine de s’arrêter à Virgin Island. Ce banc de sable immaculé émerge à marée basse C’est le spot photo par excellence, bien que l’ombre y soit rare.

Jours 17-19 : Siquijor, l’île des sorciers et des cascades

Prenez le ferry OceanJet (environ 1h30) pour rejoindre Siquijor, l’étape la plus authentique et mystique de ce périple. Loin du tourisme de masse, cette île traîne une réputation de sorcellerie et de guérison qui fascine. L’ambiance y est plus douce, presque hors du temps, parfaite pour décompresser.

Le meilleur moyen de l’explorer est sans conteste le scooter, car la route circulaire est en excellent état. On peut faire le tour en une journée, mais flâner dans les villages et s’arrêter au hasard des criques est bien plus gratifiant.

Ne manquez sous aucun prétexte les cascades de Cambugahay. Arrivez à 7h30 pour profiter des piscines turquoises et des lianes avant la foule. Testez ensuite vos nerfs en sautant des falaises à Salagdoong Beach, puis allez voir le vieux balete enchanté.

Jour 20 : retour et préparation du départ

Pour la logistique du retour, la stratégie est simple. Depuis Siquijor, prenez un ferry direct pour Dumaguete sur l’île voisine de Negros ; c’est souvent plus rapide et moins cher que de remonter tout le chemin vers Cebu via Bohol.

Les aéroports de Dumaguete (DGT) et Cebu (CEB) desservent l’international. Un conseil d’expert : passez votre dernière nuit à proximité immédiate de l’aéroport. Les aléas maritimes sont fréquents aux Philippines, et rater son vol retour pour une mer agitée serait une erreur de débutant.

Conseils pratiques pour un voyage sans accroc

Le scooter : liberté ou galère ?

Explorer les îles cheveux au vent fait rêver, mais la réalité du terrain est parfois brutale. Entre les routes en béton flambant neuves et les pistes de gravier piégeuses, la conduite demande une vigilance constante. Si vous n’êtes pas à l’aise sur deux roues, ne tentez pas le diable ici.

Beaucoup l’ignorent, mais légalement, le permis moto (A) est obligatoire pour louer un scooter, le permis voiture ne suffit pas. Les loueurs ferment les yeux, mais en cas de pépin, votre assurance refusera net toute prise en charge.

Si le risque vous pèse, optez simplement pour la location d’un tricycle (tuk-tuk) avec chauffeur à la journée. C’est une alternative locale, économique et idéale pour profiter du paysage sans le stress du guidon.

Argent et budget : comment éviter les mauvaises surprises

Soyons clairs : les Philippines coûtent plus cher que la Thaïlande ou le Vietnam. Les vols internes et les tours en bateau « banca » grignotent le budget à une vitesse folle. Si vous ne planifiez pas ces dépenses fixes, votre portefeuille sera vide avant la fin du séjour.

La règle d’or est de garder une réserve de cash (pesos philippins) sur vous en permanence. À Port Barton ou Siquijor, les distributeurs sont souvent des mirages : vides, hors service ou refusant les cartes étrangères.

Attention aux frais : chaque retrait coûte 250 PHP de commission locale, en plus des frais de votre banque. Bien que spécifique, cette gestion s’inscrit dans une logique plus globale, similaire à celle pour gérer un budget pour un tour du monde.

Connectivité : rester en ligne ou déconnecter ?

Ne misez pas votre carrière sur le WiFi des hôtels, souvent aussi lent qu’un escargot asthmatique. C’est instable, frustrant et inutilisable pour autre chose que lire quelques messages textes.

Dès votre arrivée, procurez-vous une carte SIM locale (Globe ou Smart) à l’aéroport ou activez une eSIM. C’est la seule façon d’avoir une connexion 4G décente pour vos cartes et réservations.

Pourtant, même équipé, attendez-vous à des zones blanches. Lors des expéditions en mer ou dans les terres reculées, la déconnexion totale est inévitable. Profitez-en, c’est aussi ça le luxe insulaire.

Voyager solo aux Philippines, surtout en tant que femme

Contrairement aux idées reçues, l’archipel est une destination fantastique et sûre. L’anglais étant parlé partout, la barrière de la langue saute, et l’hospitalité philippine rend chaque interaction simple et chaleureuse, même pour une femme seule.

Gardez tout de même vos réflexes de citadin : ne marchez pas seule dans des ruelles sombres la nuit et surveillez toujours votre verre. Le bon sens reste votre meilleure protection contre les petits incidents.

La solitude ne dure jamais longtemps ici. Entre les auberges conviviales et les bateaux partagés, c’est un terrain de jeu idéal pour rencontrer du monde. Vous partirez seule, mais vous finirez rarement la journée sans nouveaux amis.

Préparer sa valise : la checklist pour 3 semaines

Dernière étape avant le grand départ : le sac à dos. Oubliez le superflu, voici ce dont vous aurez vraiment besoin.

Le choix du sac : la légèreté avant tout

Misez tout sur un sac à dos de 40-50 litres maximum, c’est largement suffisant. Oubliez la valise à roulettes : elle deviendra un enfer absolu à traîner sur le sable, lors des transferts en bateaux et sur les chemins de terre.

Sachez que les compagnies aériennes locales appliquent des restrictions de poids strictes pour les bagages en soute, souvent limitées à 15 ou 20kg. Voyager léger, c’est l’assurance d’éviter les surcoûts salés à l’aéroport lors de votre philippines itineraire 3 semaines.

Ajoutez un petit sac à dos (daypack) de 15-20 litres pour vos excursions à la journée. Il contiendra l’essentiel : eau, crème solaire, appareil photo, bref, votre kit de survie quotidien.

Les vêtements et accessoires indispensables

Le climat est chaud et humide, alors ne vous encombrez pas. Privilégiez des vêtements légers, en coton ou en lin, qui sèchent vite. Inutile de trop en prendre, on peut faire des lessives partout pour trois fois rien.

  • Un K-way ou une veste de pluie légère pour les averses soudaines et les traversées en bateau.
  • Un sweat ou une polaire fine pour ne pas geler dans les transports climatisés (bus, avions).
  • Des chaussures aquatiques, indispensables pour se protéger les pieds des rochers et des coraux coupants.
  • casquette ou un chapeau, des lunettes de soleil et de la crème solaire.

Ajoutez une tenue un peu plus couvrante (pantalon léger, t-shirt à manches) par respect pour visiter des lieux de culte.

La trousse à pharmacie et les documents importants

Emportez les basiques : un anti-moustiques puissant (spécial tropiques), une crème apaisante pour les piqûres, du désinfectant, des pansements, un anti-diarrhéique et vos médicaments personnels. Mieux vaut prévenir que guérir loin de tout.

Ayez toujours des photocopies de son passeport et de son permis de conduire sur vous. Par sécurité, stockez aussi des versions numériques sur votre téléphone ou un cloud accessible à tout moment.

Ne partez pas sans adaptateurs pour les prises électriques (type A, B, C) et une batterie externe (power bank). C’est un accessoire vital dans les zones insulaires sujettes aux coupures de courant fréquentes.

Avec cet itinéraire de trois semaines, vous tenez la clé d’une aventure inoubliable entre Palawan et les Visayas. De la logistique maîtrisée aux spots secrets, tout est prêt pour votre départ. Il ne vous reste plus qu’à boucler votre sac et à vous laisser porter par la magie des Philippines. Bon voyage

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FAQ

Trois semaines sont-elles suffisantes pour un voyage aux Philippines ?

Absolument, c’est même la durée idéale. Contrairement à un séjour de deux semaines qui oblige à courir, trois semaines aux Philippines permettent de combiner sereinement deux archipels majeurs, généralement Palawan et les Visayas. Ce timing offre un équilibre parfait entre les journées de transfert (qui sont longues) et les moments de découverte ou de détente.

Quel est le meilleur moment pour partir aux Philippines ?

Pour maximiser vos chances de beau temps, visez la saison sèche, qui s’étend de décembre à mai. Les mois de janvier, février et mars sont particulièrement recommandés car ils offrent un climat ensoleillé sans la chaleur étouffante d’avril-mai. Évitez la saison des pluies (juin à octobre) si vous avez un itinéraire serré, car le risque de typhons peut entraîner l’annulation de vos ferrys ou vols internes.

Quel budget prévoir pour 3 semaines de voyage ?

Les Philippines sont une destination un peu plus onéreuse que leurs voisins d’Asie du Sud-Est comme la Thaïlande ou le Vietnam. Le budget dépendra surtout de vos choix de transports et d’activités. Les vols internes et les tours en bateau (island hopping) constituent une part importante des dépenses. Prévoyez toujours une marge de sécurité en espèces (pesos), car les distributeurs sont rares ou souvent vides dans les zones comme Port Barton ou Siquijor.

Comment aller de Cebu à Palawan (et vice-versa) ?

Oubliez le ferry pour ce trajet, c’est bien trop long et fatiguant. La seule option viable pour un itinéraire de 3 semaines est l’avion. Il existe des vols directs quotidiens reliant l’aéroport de Cebu (CEB) à ceux de Puerto Princesa (PPS), El Nido (ENI) ou Coron (USU). Réservez ces billets plusieurs mois à l’avance, car les prix flambent à l’approche de la date de départ.

Comment se déplacer d’île en île aux Philippines ?

La logistique est le défi majeur de ce voyage. Pour les longues distances entre les archipels, privilégiez les vols domestiques pour gagner du temps. Pour les trajets plus courts (comme Coron à El Nido ou Bohol à Siquijor), les ferries rapides sont la norme. Une fois sur les îles, la location de scooter offre une liberté totale, mais les tricycles restent une alternative pratique et peu coûteuse pour les trajets ponctuels.

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