Pour aller à l’essentiel : explorer la Suisse en camping-car exige une logistique précise, notamment l’achat de la vignette à 44€ et le respect absolu de l’interdiction du camping sauvage. Prévoir un budget estimé à 1114€ pour 10 jours assure un voyage serein à travers les cols alpins, une expérience de liberté tout aussi intense que de Visiter Palma de Majorque sans voiture.
Organiser 10 jours en suisse en camping-car vire souvent au casse-tête entre les interdictions strictes de bivouac et la peur légitime de voir son budget vacances s’envoler face au coût de la vie helvétique. Notre itinéraire détaillé répond concrètement à ces défis logistiques en vous guidant pas à pas vers les meilleures aires de stationnement légales et les routes panoramiques incontournables pour sécuriser votre périple. Vous découvrirez dans les lignes qui suivent toutes les astuces d’experts pour économiser sur place tout en profitant des paysages grandioses de l’Oberland bernois et du Tessin sans risquer la moindre amende.
Préparer son road-trip : les indispensables avant de passer la frontière
Pour réussir vos 10 jours en suisse en camping-car, l’administratif ne doit pas être négligé. Une bonne préparation évite les amendes et les galères techniques une fois sur place.
La vignette autoroutière : le sésame obligatoire
La vignette est impérative pour circuler sur les autoroutes avec tout véhicule, van inclus. Son prix est fixe, environ 44€ (40 CHF), un investissement mineur pour éviter une amende salée.
Vous pouvez l’acheter en ligne ou directement au poste-frontière avant d’entrer. Elle reste valide pour l’année civile en cours, jusqu’au 31 janvier suivant. C’est un coût incompressible à prévoir dans votre budget global.
Certes, rouler sans est possible. Mais vous serez confiné au réseau secondaire, ce qui double souvent les temps de trajet.
Monnaie, paiement et téléphone : anticiper pour ne pas se ruiner
Ici, on paie en Franc Suisse (CHF), oubliez vos euros. Vérifiez les commissions de change de votre banque avant le départ. L’idéal reste de retirer du liquide dès l’arrivée pour régler les petits commerces.
Attention au piège du roaming téléphonique qui coûte une fortune. La Suisse est souvent exclue des forfaits européens classiques. Vérifiez votre contrat ou achetez une carte SIM locale pour rester connecté sans faire exploser la facture.
- Vignette autoroutière : à coller avant d’entrer sur l’autoroute.
- Francs Suisses : prévoir du liquide pour les parkings et les fermes.
- Forfait mobile : vérifier la couverture pour éviter une facture salée.
- Papiers du véhicule et identité : comme pour tout voyage à l’étranger.
Conduire en Suisse : ce qui change vraiment
La montagne ne pardonne pas les hésitations sur les routes de col étroites. La règle d’or est la priorité au véhicule qui monte, sauf signalisation inverse. Soulagez vos freins dans les longues descentes en utilisant le frein moteur.
La signalisation piège souvent les novices : les panneaux bleus indiquent les autoroutes, tandis que les jaunes signalent les routes principales. Respectez les limitations à la lettre, car les contrôles radars sont fréquents et impitoyables.
Sachez que certains tunnels, comme le Grand-Saint-Bernard, exigent un péage supplémentaire. Surveillez aussi l’ouverture des cols alpins. Beaucoup restent fermés par la neige jusqu’en juin, ce qui peut bloquer votre itinéraire prévu.
Dormir en camping-car en Suisse : le guide de survie
Maintenant que la logistique de base est calée, parlons du sujet qui fâche : où garer son van pour la nuit sans risquer une amende.
Le camping sauvage : un mythe à oublier
Oubliez l’idée de vous poser n’importe où. Le camping sauvage est interdit dans la majorité des cantons suisses. C’est une règle d’or ici, pas une suggestion. Les exceptions restent rarissimes et très localisées.
Dans les parcs nationaux et les réserves naturelles, l’interdiction est totale. Ne tentez même pas le diable. Les gardes ne rigolent pas avec la protection de la faune. Ne même pas y penser.
Le camping sauvage est globalement interdit, et chaque canton a ses propres lois. Penser ‘improvisation’ peut vite coûter très cher, mieux vaut planifier ses nuits.
Les alternatives légales pour passer la nuit
Pour vos 10 jours en suisse en camping-car, la solution pragmatique reste les aires de camping-car. Les tarifs fluctuent, mais les services sont là. L’application Park4Night aide à les dénicher, même si ce ne sont pas toujours des spots de rêve.
Si vous cherchez plus de confort, visez les campings classiques, bien que plus onéreux. Sinon, jetez un œil à Home Camper. Cette plateforme vous ouvre les portes de terrains privés pour dormir chez l’habitant. C’est souvent bien plus authentique.
Parfois, un simple parking autorisé fait l’affaire pour une halte rapide. On en trouve à l’entrée des villages ou vers les départs de rando, comme à Randa pour 5€ les 24h. C’est le plan B idéal pour dépanner.
La gestion des déchets : une affaire sérieuse
Ici, on ne rigole pas avec les ordures. Le système repose sur la taxe au sac, ce qui signifie qu’il y a très peu de poubelles publiques. Vous ne pouvez absolument pas jeter vos déchets n’importe où sur la route.
Soyez autonomes. Prévoyez vos propres sacs pour stocker vos déchets jusqu’à trouver une zone dédiée, souvent dans les aires ou campings. Le respect de l’environnement est primordial.
Appliquez le principe du « Leave No Trace » à la lettre. On repart avec tout ce avec quoi on est arrivé. C’est la base du voyage en van.
Maîtriser son budget pour 10 jours en Suisse
Abordons maintenant le nerf de la guerre : l’argent. Oui, la Suisse est chère, mais avec un peu d’organisation, on peut s’en sortir sans vendre un rein.
Estimation des coûts : un exemple concret
Voici une estimation brute pour deux personnes.
Budget prévisionnel pour 10 jours en Suisse (2 personnes en camping-car)
| Poste de dépense | Estimation du coût (en €) |
| Vignette autoroutière | 44 € (coût fixe) |
| Carburant | ~290 € |
| Nuits (aires/parkings) | ~250 € |
| Activités (funiculaires, visites) | ~200 € |
| Nourriture (courses + 2-3 restos) | ~330 € |
| Total estimé | ~1114 € |
Les astuces pour alléger la facture
Le poste le plus simple à maîtriser reste la nourriture. Faites le plein de courses en France ou en Allemagne avant d’entrer en Suisse. Cuisiner au maximum dans le van sauve la mise.
Pour les activités, ciblez les randonnées gratuites. Les paysages constituent le principal spectacle ici. Concernant les remontées mécaniques, choisissez bien votre excursion et vérifiez les tarifs en ligne, parfois moins chers.
Privilégiez les aires de stationnement communales ou les fermes aux campings suréquipés. Buvez l’eau du robinet, elle est excellente partout. Évitez absolument les restaurants situés dans les zones ultra-touristiques.
Funiculaires et trains : un budget à part entière
Sachez que les transports de montagne représentent une part massive du budget. Ils sont souvent obligatoires pour accéder à certains points de vue exceptionnels.
Les funiculaires et trains à crémaillère sont des chefs-d’œuvre d’ingénierie, mais leur prix peut vite faire dérailler votre budget si vous n’anticipez pas.
Il existe des pass comme le Swiss Half Fare Card. Toutefois, calculez bien sa rentabilité sur un séjour de 10 jours. Parfois, payer au coup par coup est plus judicieux.
Jours 1 à 3 : l’ouest suisse, entre lacs et premières montagnes
Le van est prêt, le budget est en tête, il est temps de prendre la route. On commence en douceur par l’ouest du pays, une mise en bouche parfaite.
Jour 1 : arrivée par le Valais et le lac d’Emosson
Oubliez l’autoroute monotone et visez le col de la Forclaz depuis la France. Votre premier choc visuel sera sans doute le barrage d’Emosson. La route pour y monter est déjà un spectacle à part entière qui teste les freins.
Une fois là-haut, la vue sur le Mont-Blanc vous scotche sur place. Profitez-en pour randonner un peu autour du lac ; c’est une première immersion alpine facile d’accès qui ne demande pas d’être un expert.
Pour la nuit, cherchez une aire dans la vallée du Rhône, vers Martigny. C’est stratégique pour se positionner idéalement pour le lendemain.
Jour 2 : randonnée le long d’un bisse et la région de Gruyères
Ce matin, on tente un truc typique du Valais : suivre un bisse. Je recommande le Bisse du Rô au-dessus de Crans-Montana, avec ses passerelles suspendues. Une expérience unique, vertigineuse et totalement gratuite que beaucoup ignorent.
L’après-midi, prenez la route vers le canton de Fribourg. Faites une halte obligatoire dans la cité médiévale de Gruyères. L’ambiance y est incroyable entre le château et, bien sûr, le fromage qui est ici une religion.
Pour la nuit, visez l’Intyamon ou le Pays-d’Enhaut pour une ambiance pastorale. C’est l’occasion de trouver une place à la ferme. Ce n’est pas un week end en amoureux en Île-de-France avec jacuzzi, mais le charme des cloches de vaches a son propre luxe.
Jour 3 : le parc naturel de la Gruyère et le lac Léman
Consacrez la matinée à une randonnée dans le Parc Naturel Régional Gruyère Pays-d’Enhaut. Je suggère le tour des Gastlosen, un massif calcaire impressionnant surnommé les « dolomites suisses ». C’est le genre de paysage qui vous fait sentir tout petit.
En fin de journée, redescendez vers le lac Léman. Proposez-vous une halte à Montreux ou Vevey pour goûter à une ambiance plus « riviera ». Le contraste avec la montagne du matin est saisissant.
Trouvez une aire de stationnement avec vue sur le lac pour la nuit. Préparez-vous mentalement, car demain on entre dans le vif du sujet de ce 10 jours en suisse en camping-car : l’Oberland bernois.
Jours 4 à 6 : au cœur des géants de l’Oberland bernois
Jour 4 : la carte postale de Lauterbrunnen
Mettez le cap sur Interlaken avant de vous enfoncer vers Lauterbrunnen. Cette vallée glaciaire abrite 72 cascades massives, dont la poussière d’eau du Staubbach qui domine le village. C’est sans doute le paysage le plus photographié de Suisse. Vous comprendrez vite pourquoi cette vue obsède tant de voyageurs.
Garez votre véhicule immédiatement, car circuler ici est une perte de temps. Le vrai spectacle se découvre en explorant le fond de la vallée à pied ou à vélo. Marchez jusqu’au bout pour sentir la roche vibrer sous la puissance de l’eau.
Pour la nuit, ne tentez pas le diable dans ce secteur très surveillé. Les options sont limitées et la police veille au grain. Visez un camping officiel pour dormir l’esprit tranquille sans risquer une amende.
Jour 5 : le lac d’Oeschinen, merveille de l’Unesco
Direction Kandersteg, une étape pivot de vos 10 jours en suisse en camping-car. Laissez le fourgon au parking de la station et montez vers le lac d’Oeschinen. Vous avez le choix : la télécabine payante ou la randonnée sportive mais gratuite.
Ce site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO est une véritable claque visuelle. L’eau d’un turquoise irréel est cernée par des falaises abruptes de 3000 mètres. C’est un incontournable absolu qui remet les idées en place. Manquer ça serait une erreur monumentale.
Ne restez pas en bas, empruntez le sentier panoramique qui surplombe le lac pour des vues spectaculaires. Attention toutefois, la météo tourne vite en haute altitude. Redescendez en fin de journée pour trouver un spot plus bas dans la vallée.
Jour 6 : Zermatt et l’ombre du Cervin
Sachez que Zermatt est un village sans voiture, inaccessible à votre véhicule. Laissez le camping-car au terminal de Täsch ou, plus malin, sur le parking de la gare de Randa. De là, le train vous monte au cœur de la station.
Sur place, prenez le funiculaire de Sunnegga pour rejoindre le départ de la randonnée des 5 lacs. C’est l’itinéraire stratégique pour voir le Mont Cervin (Matterhorn) se refléter parfaitement dans l’eau du Stellisee. C’est le spot que tous les photographes s’arrachent.
De retour à Randa, filez voir la passerelle suspendue Charles Kuonen, une autre activité gratuite et vertigineuse. C’est une excellente option pour finir la journée avec un peu d’adrénaline.
Passez la nuit sur le parking de Randa. Demain, on reprend la route des cols.
Jours 7 et 8 : cols mythiques et virage vers l’est
Fini de jouer avec les petits sommets. On attaque le bitume légendaire avant de basculer dans un décor radicalement différent.
Jour 7 : le col de la Furka et le glacier du Rhône
Attaquez la montée du col de la Furka, perché à 2429 mètres. Cette route sinueuse reste gravée dans les mémoires depuis Goldfinger avec 007. C’est un pur défi de conduite pour votre van. Les virages s’enchaînent brutalement.
Faites une halte obligatoire à l’hôtel Belvédère pour admirer le glacier du Rhône. Vous pouvez même entrer dans la grotte de glace payante. C’est une vision aussi belle qu’éphémère.
La descente vers l’est marque un tournant dans ce périple de 10 jours en suisse en camping-car. On file droit vers le canton d’Appenzell. La route devient le seul but.
Jour 8 : l’Appenzell, la Suisse de carte postale
Bienvenue en Appenzell, où le décor change du tout au tout. Vous verrez des collines vertes, des fermes en bois peint et des vaches partout. On dirait une caricature, mais c’est réel. L’authenticité brute vous saute au visage.
Laissez votre véhicule au parking de Wasserauen sans tarder. De là, grimpez à pied vers le fameux lac de Seealpsee. C’est une marche accessible qui débouche sur un miroir d’eau alpin. Le cadre est juste stupéfiant.
La région regorge de trésors cachés pour les marcheurs motivés. Vous passerez à côté de panoramas uniques sans ces détours. Notez bien ces points d’intérêt majeurs, car ils définissent l’identité brute de l’Alpstein.
- Refuge Aescher : l’auberge de montagne construite à flanc de falaise (accessible via le téléphérique d’Ebenalp).
- Randonnée vers le Schäfler : pour une vue panoramique sur tout le massif de l’Alpstein.
- Säntis : le plus haut sommet de la région, accessible en téléphérique pour une vue à 360°.
Le plan B : s’adapter à la météo et aux cols fermés
Soyons clairs, la météo en montagne est imprévisible et capricieuse. Un col peut fermer pour cause de neige même en plein mois de juin. La flexibilité reste votre meilleure arme.
Si la Furka ou le Grimsel sont bloqués, ne forcez pas le destin. Mettez le cap au sud vers la chaleur du Tessin. Votre maison sur roues permet ce revirement immédiat. C’est l’avantage ultime du van.
Utilisez l’application MeteoSwiss pour anticiper les orages violents. Vérifiez toujours l’état des routes avant de démarrer le moteur.
Jours 9 et 10 : le charme italien du Tessin et le retour
Pour finir ce périple, on change radicalement d’ambiance en basculant dans la Suisse italophone, avant de boucler la boucle par un dernier col majestueux.
Jour 9 : le Val Verzasca et ses eaux émeraude
Direction le Tessin, la partie la plus méridionale du pays. L’ambiance change du tout au tout : les palmiers remplacent les sapins, on parle italien et l’architecture prend des airs méditerranéens. Le dépaysement est total, on se croirait presque ailleurs.
L’incontournable du coin, c’est le Val Verzasca. Imaginez des gorges sculptées dans la roche grise et une eau d’une couleur émeraude presque irréelle. C’est visuellement bluffant et ça ne ressemble à rien d’autre en Suisse.
Faites impérativement une halte au Ponte dei Salti, ce pont romain à deux arches qui enjambe la rivière. Les plus courageux tenteront la baignade, mais je vous préviens, l’eau est glaciale même en plein été.
Jour 10 : Morcote et le retour par le Grand-Saint-Bernard
Avant de quitter le Tessin, faites un crochet par Morcote, souvent élu « plus beau village de Suisse ». Ses ruelles pittoresques serrent la rive du lac de Lugano de très près. C’est l’endroit parfait pour un dernier café au bord de l’eau.
Pour le retour vers la France ou l’Italie, emprunter la route du col du Grand-Saint-Bernard. C’est une dernière dose de paysages alpins grandioses pour conclure ces 10 jours en suisse en camping-car en beauté.
Au sommet, l’hospice historique monte la garde depuis des siècles. La descente vers le Val d’Aoste en Italie est tout aussi spectaculaire et marque la fin de l’aventure suisse. C’est une bonne base pour continuer à découvrir d’autres destinations de tourisme en Europe.
Derniers conseils pour la route du retour
Pensez à liquider vos derniers Francs Suisses ou à les changer avant de quitter le territoire. Surtout, attendez d’être en Italie ou en France pour faire le plein, le carburant y est nettement moins cher.
N’oubliez pas que votre vignette autoroutière reste valable jusqu’au 31 janvier de l’année suivante. Gardez cela en tête, ça pourrait servir pour un week-end improvisé cet automne sans avoir à repasser à la caisse.
Ce road-trip de 10 jours offre une immersion spectaculaire au cœur des Alpes suisses. Entre lacs émeraude, cols mythiques et villages pittoresques, l’aventure en camping-car garantit une liberté totale. Une fois la logistique maîtrisée, il ne vous reste plus qu’à savourer ces paysages grandioses. Prêts pour le départ ?
FAQ
10 jours sont-ils suffisants pour faire le tour de la Suisse en camping-car ?
Oui, une durée de 10 jours est idéale pour réaliser une boucle « Best of » sans courir. Cela vous permet de traverser les régions emblématiques comme le Valais, l’Oberland bernois et le Tessin, en profitant des paysages alpins et des lacs. Bien que vous ne puissiez pas tout voir, cet itinéraire offre un équilibre parfait entre temps de conduite et découverte des sites majeurs comme Zermatt ou Lauterbrunnen.
Quel budget prévoir pour un road trip de 10 jours en Suisse ?
Pour un voyage de 10 jours à deux personnes en camping-car, il faut compter environ 1 100 € à 1 200 €. Ce budget inclut la vignette autoroutière obligatoire (44 €), le carburant (environ 290 €), les nuitées en aires ou campings (250 €), la nourriture (330 €) et les activités. Notez que la Suisse est une destination onéreuse ; cuisiner dans votre véhicule et limiter les restaurants permet de maîtriser ces coûts.
Quelle est la meilleure période pour voyager en Suisse en camping-car ?
La période idéale s’étend de juin à septembre. C’est crucial car de nombreux cols mythiques, comme la Furka ou le Grand-Saint-Bernard, restent fermés par la neige jusqu’à début, voire mi-juin. L’été offre également des températures clémentes pour les randonnées en altitude et la baignade dans les lacs, bien que l’affluence touristique soit plus forte en juillet et août.
Quels sont les incontournables à visiter avec un véhicule de loisirs ?
Votre itinéraire doit absolument inclure la vallée de Lauterbrunnen et ses cascades, le lac d’Oeschinen classé à l’UNESCO, et la région de Zermatt pour admirer le Cervin (accessible en train depuis Randa). Ne manquez pas non plus la route du col de la Furka pour des sensations de conduite uniques et le Tessin, notamment le Val Verzasca, pour une ambiance plus méditerranéenne.
Quelles sont les erreurs à éviter absolument lors d’un voyage en van en Suisse ?
La première erreur est de tenter le camping sauvage n’importe où : il est strictement interdit dans les parcs nationaux et très réglementé selon les cantons, avec des amendes salées à la clé. Évitez également d’utiliser votre forfait mobile européen sans vérifier vos options, car les frais de roaming peuvent être exorbitants. Enfin, ne roulez jamais sur l’autoroute sans avoir apposé votre vignette au préalable.
Combien coûte un repas en Suisse et comment économiser sur la nourriture ?
Le prix moyen d’un plat principal au restaurant oscille souvent entre 25 et 35 CHF (environ 25-35 €), ce qui peut vite grever le budget. Pour économiser, la meilleure stratégie consiste à faire le plein de courses en France, en Allemagne ou en Italie avant de passer la frontière, et de cuisiner un maximum vos propres repas.
Faut-il changer de la monnaie pour voyager en Suisse ?
Oui, la Suisse utilise le Franc Suisse (CHF) et non l’Euro. Bien que la carte bancaire soit acceptée presque partout, il est indispensable de prévoir du liquide pour les petits paiements. Vous en aurez besoin pour certains parcmètres, les petites aires de stationnement à la ferme ou pour acheter des produits locaux en vente directe au bord des routes.





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